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Valérie Dréville
Paris Gaël Baron / Nicolas Bouchaud / Charlotte Clamens / Valérie Dréville / Jean-François Sivadier Partage de midi de Paul Claudel Carrière de Boulbon ET La Divine Comédie de Dante Lecture (extraits) dirigée par Valérie Dréville Cour d’honneur du Palais des papes Avec France Culture Rendez-vous avec Antoine Vitez Lectures, poésies, marionnettes, photographies… Précisions sur les vagues #2 Installation de Célia Houdart École d’Art Romeo Castellucci / Socìetas Raffaello Sanzio Cesena Librement inspiré de La Divine Comédie de Dante : Inferno de Romeo Castellucci Cour d’honneur du Palais des papes Purgatorio de Romeo Castellucci Châteaublanc Paradiso de Romeo Castellucci Église des Célestins Thomas Ostermeier / Schaubühne Berlin Berlin Hamlet de William Shakespeare Cour d’honneur du Palais des papes Mathilde Monnier / Philippe Katerine Montpellier / Paris 2008 vallée Cour d’honneur du Palais des papes Joël Pommerat Paris Je tremble (1 et 2) Opéra-théâtre Guy Cassiers / Toneelhuis Anvers Wolfskers de Jeroen Olyslaegers Opéra-théâtre Atropa de Tom Lanoye Opéra-théâtre Ivo van Hove / Toneelgroep Amsterdam Amsterdam Tragédies romaines Coriolan / Jules César / Antoine et Cléopâtre de William Shakespeare Gymnase Gérard Philipe Stanislas Nordey Rennes Das System de Falk Richter Salle Benoît-XII Arthur Nauzyciel Orléans Ordet (La Parole) de Kaj Munk Cloître des Carmes Claire Lasne Darcueil Poitiers La Mouette d’Anton Tchekhov Cloître des Carmes Daniel Jeanneteau & Marie-Christine Soma Vitry Feux Rudimentaire / La Fiancée des landes / Forces d’August Stramm Jan Fabre Anvers Another sleepy dusty delta day Chapelle des Pénitents blancs Alvis Hermanis Riga Sonia de Tatiana Tolstaia Salle Benoît-XII Ricardo Bartís Buenos Aires La Pesca (La Pêche) Gymnase Paul Giera Lola Arias & Stefan Kaegi Buenos Aires / Berlin / Lausanne Airport Kids Gymnase du lycée Mistral Benjamin Verdonck Anvers Wewilllivestorm Chapelle des Pénitents blancs Virgilio Sieni Florence Osso Gymnase du lycée Saint-Joseph Philippe Quesne / Vivarium Studio Paris La Mélancolie des dragons Cloître des Célestins L’Effet de Serge École d’Art Superamas Paris / Vienne Empire (Art & Politics) Gymnase Gérard Philipe François Tanguy / Le Théâtre du Radeau Le Mans Ricercar Gymnase du lycée Mistral Cirque ici / Johann Le Guillerm Paris Secret Cour du lycée Mistral Monstration 2008 La Miroiterie Heiner Goebbels Francfort Stifters Dinge Tinel de la Chartreuse Kris Verdonck Bruxelles Variation IV Chartreuse de Villeneuve lez Avignon Les Frères Quay Londres Night Nursery Ceux qui désirent sans fin Hôtel de Forbin La Barben, Emio Greco / Pieter C. Scholten Amsterdam [purgatorio] Popopera Cour du lycée Saint-Joseph HELL Cour du lycée Saint-Joseph Olivier Dubois Paris Faune(s) de Vaslav Nijinski /Dominique Brun, Sophie Perez / Xavier Boussiron, Christophe Honoré, Olivier Dubois Cloître des Célestins Joji Inc / Johanne Saunier & Jim Clayburgh Bruxelles Erase-E(x) parts 1,2,3,4,5,6 de The Wooster Group, Anne Teresa De Keersmaeker, Isabella Soupart, Kurt D'Haeseleer, Georges Aperghis, Johanne Saunier Salle Benoît-XII Sidi Larbi Cherkaoui Anvers / Henan (Chine) / Londres Sutra de Sidi Larbi Cherkaoui / Antony Gormley Wajdi Mouawad Ottawa / Chambéry Seuls Gymnase Aubanel, 19-25 juillet Création 2008 théâtre Plus d'infos sur Festival d'Avignon
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Et la mort est pour nous la dernière créance.
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Public invité
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Messages: 25
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Re : Avant-programme du festival d'Avignon 2008
Premiers articles et première réactions sur la programmation
1/ Dans Médiapart Article de Sylvain Bourmeau parle de "divines surprises" : Les divines surprises du Festival d’Avignon 20 mars 2008 Médiapart Changement de décor pour le deuxième acte du duo Vincent Baudrier/Hortense Archambault à la tête du Festival d'Avignon. Ce n'est plus à la Colline mais chez Peter Brook, aux Bouffes du Nord, qu'ils tiennent aujourd'hui leur traditionnelle conférence de presse – seul spectacle capable chaque année de réunir dans une même salle et pour une représentation unique un si grand nombre de directeurs de théâtre, de metteurs en scène, de comédiens et de critiques. Reconduits l'an dernier pour un second mandat de quatre ans, Vincent Baudrier et Hortense Archambault ont maintenu leur cap pour cette 62e édition qui se tiendra du 4 au 26 juillet. Il faut s'en réjouir tant le bilan qu'ils affichent est solide, au plan artistique comme en termes d'un public lui aussi profondément renouvelé et rajeuni (un peu plus de 100.000 spectateurs, 93% de fréquentation). Après Thomas Ostermeier en 2004, Jan Fabre en 2005, Josef Nadj en 2006 et Frédéric Fisbach en 2007, ce sont désormais deux artistes invités qui, pour les quatre prochaines éditions, travailleront avec les deux co-directeurs. En 2008, ils ont choisi la comédienne Valérie Dréville et le metteur en scène Roméo Castellucci qui laissent nettement transparaître leurs marques sur une programmation dévoilée hier en avant-première en Avignon. Valérie Dréville retrouvera le Festival vingt et un ans après y avoir été découverte dans le Soulier de satin historique d'Antoine Vitez, auquel elle a voulu cette année rendre hommage à travers une série d'événements. Elle retrouvera Claudel aussi avec un Partage de midi qu'elle a décidé de monter avec d'autres comédiens – Jean-François Sivadier, Gaël Baron, Nicolas Bouchaud et Charlotte Clamens – pendant toute la durée du Festival à la Carrière de Boulbon. Valérie Dréville retrouvera enfin la Cour d'honneur où elle lira des extraits de la Divine Comédie de Dante, qui fait figure de troisième artiste invité du Festival cette année. Ce sont, en effet, les trois livres de Dante qui ont inspiré Romeo Castellucci qui propose trois spectacles avec sa Societas Rafaello Sanzio, Inferno, Purgatorio et Paradiso. # Baudrier/Hortense Archambault à la tête du Festival d'Avignon. Ce n'est plus à la Colline mais chez Peter Brook, aux Bouffes du Nord, qu'ils tiennent aujourd'hui leur traditionnelle conférence de presse – seul spectacle capable chaque année de réunir dans une même salle et pour une représentation unique un si grand nombre de directeurs de théâtre, de metteurs en scène, de comédiens et de critiques. Reconduits l'an dernier pour un second mandat de quatre ans, Vincent Baudrier et Hortense Archambault ont maintenu leur cap pour cette 62e édition qui se tiendra du 4 au 26 juillet. Il faut s'en réjouir tant le bilan qu'ils affichent est solide, au plan artistique comme en termes d'un public lui aussi profondément renouvelé et rajeuni (un peu plus de 100.000 spectateurs, 93% de fréquentation). Après Thomas Ostermeier en 2004, Jan Fabre en 2005, Josef Nadj en 2006 et Frédéric Fisbach en 2007, ce sont désormais deux artistes invités qui, pour les quatre prochaines éditions, travailleront avec les deux co-directeurs. En 2008, ils ont choisi la comédienne Valérie Dréville et le metteur en scène Roméo Castellucci qui laissent nettement transparaître leurs marques sur une programmation dévoilée hier en avant-première en Avignon. Valérie Dréville retrouvera le Festival vingt et un ans après y avoir été découverte dans le Soulier de satin historique d'Antoine Vitez, auquel elle a voulu cette année rendre hommage à travers une série d'événements. Elle retrouvera Claudel aussi avec un Partage de midi qu'elle a décidé de monter avec d'autres comédiens – Jean-François Sivadier, Gaël Baron, Nicolas Bouchaud et Charlotte Clamens – pendant toute la durée du Festival à la Carrière de Boulbon. Valérie Dréville retrouvera enfin la Cour d'honneur où elle lira des extraits de la Divine Comédie de Dante, qui fait figure de troisième artiste invité du Festival cette année. Ce sont, en effet, les trois livres de Dante qui ont inspiré Romeo Castellucci qui propose trois spectacles avec sa Societas Rafaello Sanzio, Inferno, Purgatorio et Paradiso. # Equilibre tenu entre découvertes et politique des auteurs Au Trecento italien, les co-directeurs du Festival ont décidé d'associer la présence cette fois massive de certains des nouveaux primitifs flamands qui, depuis plus de vingt ans, réinventent le spectacle vivant. Certes pas de Platel ou de Lauwers cette année mais Guy Cassiers, le directeur du Toneelhuis d'Anvers, avec deux pièces de Tom Lanoye, Ivo van Hove qui monte l'intégrale des tragédies romaines de Shakespeare, le performer Benjamin Verdonck, Jan Fabre qui propose une chorégraphie pour son Ivana Josic, et du côté plus franchement danse Johanne Saunier et Sidi Larbi Cherkaoui qui revisitera le kung fu. La danse aura cette année encore droit à la Cour d'honneur avec la reprise du spectacle de Mathilde Monnier avec le multi-artiste Philippe Katerine. Une Cour d'honneur qui accueillera également Thomas Ostermeier pour un Hamlet traduit et adapté par Marius von Mayenburg. Côté allemand, signalons aussi la présence du grand Heiner Goebbels avec un spectacle « musique théâtre danse installation », Stifters Dinge. Ce qui frappe à la découverte de ce programme – peut-être le plus fort qu'aient concocté à ce jour le tandem Baudrier-Archambault –, c'est l'équilibre tenu entre la part de découverte et une politique des auteurs qu'ils renforcent un peu davantage chaque fois, réinvitant souvent ceux qui, année après année, réinventent avec eux le Festival. On retrouvera ainsi avec bonheur le suisse Stefan Kaegi qu'on avait découvert l'an dernier ou Philippe Quesne. # Une nouvelle génération Côté français, c'est le rajeunissement qui saute aux yeux. Outre François Tanguy qui reprend le très remarqué Ricercar qui a ouvert à Rennes l'excellent festival Mettre en scène à l'automne dernier, ce sont plutôt des artistes de la même génération que ses co-directeurs que l'on retrouvera cet été à Avignon : Stanislas Nordey avec Das System, Joel Pommerat avec un opéra théâtre, Claire Lasne Darcueil avec La Mouette, le circassien (quel horrible mot !) Johann Le Guillerm avec deux spectacles, et Arthur Nauzyciel qui monte un Ordet traduit et adapté par Marie Darrieussecq. « Ordet, c'est ma première incursion dans le théâtre, confie l'écrivaine. C'est Arthur Nauzyciel qui me l'a commandée pour Avignon. J'ai appris à écrire pour le théâtre grâce à cette adaptation. Comme je ne savais pas écrire des dialogues de roman, j'avais peur du théâtre. Mais grâce à Ordet, j'ai compris que les dialogues de théâtre n'ont rien à voir avec les dialogues de roman. Ordet ça veut dire "la Parole". Dreyer en a fait un film. Je suis athée, alors la foi, ça m'intéresse. C'est une pièce des années 1920, de Kaj Munk, dont la traduction française était désuète, pleine de "sapristi !" Arthur m'a aidé à affirmer mon écriture théâtrale, il a enlevé toutes les exclamations : "C'est l'acteur qui s'exclame, pas toi." J'ai posé ma voix. » Du coup, Marie Darrieussecq a écrit une pièce, Le Musée de la mer, qui sera créée à Reykjavik en décembre prochain. Mais elle sera également présente au Festival cet été avec une installation que la multi-artiste Célia Houdart (auteur d'un très beau premier roman à l'automne, Les Merveilles du monde) a tiré d'un bref texte, Précisions sur les vagues. « J'ai été frappée par le potentiel acoustique de ce texte, explique Célia Houdart. J'avais l'impression de placer un coquillage contre mon oreille. Le désir m'est venu de prolonger ce plaisir de lecture. Avec Olivier Vadrot (designer) et Sébastien Roux (compositeur) nous avons imaginé une chambre d'écoute, entre le kiosque à musique et le studio radiophonique. Marie Darrieussecq rêvait de confier ce texte à Valérie Dréville. Travailler avec elle fut pour moi une expérience unique. Très physique. Je n'ai jamais perçu autant de corps dans une voix. Il fallait cette force pour traverser les vagues de la côte basque. » Des vagues qui risquent fort d'achever, cet été, le pont d'Avignon. |
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Public invité
Date d'inscription: mai 2007
Messages: 25
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Re : Avant-programme du festival d'Avignon 2008
Et (2)dans Libération toujours le 20 mars Réné Solis qualifie le programme 2008 de "dense et d' exigeant" :
Avignon, dense et exigeant Festival. Présenté hier, le programme de la 62e édition s’annonce riche en surprises. RENÉ SOLIS Citant François Tanguy, dont le spectacle Ricercar est invité cet été à Avignon, Vincent Baudriller, codirecteur du festival, a expliqué qu’il convenait d’aborder la programmation de cette année avec «l’esprit de la pirogue». Qui consiste, précise-t-il, à «piquer droit au cœur du tourbillon pour ne pas se laisser engloutir». Une autre image est revenue lors de la présentation de la 62e édition, celle de la «forêt». De fait, le programme dévoilé hier s’annonce à la fois mouvementé et touffu, avec une forte présence d’artistes européens, notamment italiens et flamands, pas toujours très connus, et des propositions inattendues. Mémoire. Excitant et exigeant sur le papier, le festival, qui se déroulera du 4 au 26 juillet, porte la marque de ses deux artistes associés : l’actrice Valérie Dréville et le metteur en scène Romeo Castellucci. La première fut révélée à Avignon en 1987 par le Soulier de satin, mis en scène par Antoine Vitez. Plus de vingt ans après, Dréville retrouve Claudel et interprétera pendant toute la durée du festival à la Carrière Boulbon un Partage de midi, une création collective avec trois autres comédiens : Gaël Baron, Nicolas Bouchaud et Jean-François Sivadier. Elle est aussi à l’origine d’une série de rendez-vous - lectures, poésies, marionnettes, photographies - qui évoqueront la mémoire de Vitez et «sa parole en mouvement». De Claudel à Dante, la transition est presque naturelle, ne serait-ce que parce que le titre du Partage de midi emprunte directement au premier vers de la Divine Comédie, dans laquelle s’aventure Romeo Castellucci. L’artiste de Cesena, héritier indirect de Carmelo Bene et fan de David Lynch, prévoit de traverser les trois livres dans trois lieux différents : l’Enfer dans la cour d’honneur, le Purgatoire au parc des expositions de Châteaublanc et le Paradis à l’église des Célestins. Castellucci dit avoir «jeté tout appareillage critique et iconographique» pour mieux se lancer dans «l’obscurité et l’inconnu». Artisan d’un théâtre de visions, il souligne les échos entre le livre et Avignon, relevant notamment que le pape Clément V, qui, au XIIIe siècle, quitta Rome pour les bords du Rhône, est l’un des personnages de l’Enfer ; et aussi que l’italien de Dante est très influencé par le provençal. Si l’on trouve à l’affiche des propositions relativement classiques (un Hamlet en allemand dans la cour d’honneur, mis en scène par Thomas Ostermeier, directeur de la Schaubühne de Berlin et une Mouette présentée par Claire Lasne au cloître des Carmes), l’essentiel des trente-cinq spectacles se situe hors des sentiers balisés. Ainsi les deux pièces en néerlandais (Wolfskers de Jeroen Olyslaegers et Atropa de Tom Lanoye) proposées par Guy Cassiers, directeur du Toneelhuis d’Anvers. Autre Anversois, Benjamin Verdonck, avec un spectacle intitulé Wewilllivestorm (en anglais attaché). Et aussi Ivo van Hove, avec une intégrale (six heures sans entracte) des tragédies romaines de Shakespeare (Coriolan, Jules César, Antoine et Cléopâtre) , où les spectateurs auront le loisir de s’asseoir dans la salle ou sur le plateau avec les comédiens. Sans oublier le retour en clin d’œil de Jan Fabre (artiste invité en 2005 et bouc émissaire de la polémique d’alors), qui chorégraphie un solo de sa danseuse Ivana Josic. Autres Flamands : les chorégraphes Sidi Larbi Cherkaoui (qui propose un spectacle sur le kung-fu avec des moines Shaolin) et Johanne Saunier. D’Italie, deux autres chorégraphes, Virgilio Sieni et Emio Greco. Et pour compléter un net retour en grâce de la danse, une création d’Olivier Dubois et la reprise, dans la cour d’honneur, du spectacle imaginé par Mathilde Monnier avec le chanteur Philippe Katerine. Pêche. A noter encore, la présence du Letton Alvis Hermanis et des frères Quay, jumeaux anglais qui investissent un vieil hôtel particulier. Et retour de trois metteurs en scène français : Stanislas Nordey (Das System, de Falk Richter), Arthur Nauzyciel (Ordet, du danois Kaj Munk, l’œuvre qui inspira le film de Dreyer) et Daniel Jeanneteau, qui monte trois courtes pièces de l’Allemand méconnu August Stramm. Présents encore, les metteurs en scène Joël Pommerat et Philippe Quesne, Johann Le Guillerm, fondateur du Cirque Ici, et l’Argentin Ricardo Bartis avec une partie de pêche dans une rivière souterraine de Buenos Aires. On en oublie. Il faut encore préciser que le Libano-Canadien Wajdi Mouawad, qui présentera sa nouvelle création, sera l’artiste invité du festival 2008. Enfin, Marie-José Roig, député-maire, a défendu l’idée de la construction de la Fabrique, nouveau lieu de spectacles à l’île Piot, «l’un des plus beaux sites du monde avec la baie de Rio et les Pyramides d’Egypte». |
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Public invité
Date d'inscription: mai 2007
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Re : Avant-programme du festival d'Avignon 2008
Voici la suite de la revue de presse(3) sur l'avant programme du Festival Avignon 2008
avec l'article plus neutre du Monde de l'édition de ce soir L'Europe et la danse à l'honneur au Festival d'Avignon LE MONDE | 20.03.08 | La 62e édition du Festival d'Avignon, organisé du 4 au 26 juillet, sera particulièrement européenne, à l'image des deux spectacles de théâtre présentés dans la Cour d'honneur du Palais des papes : Hamlet, de Shakespeare, mis en scène par l'Allemand Thomas Ostermeier, et Inferno, d'après Dante, vu par l'Italien Romeo Castellucci, qui donnera par ailleurs les deux autres volets de la Divine Comédie, Purgatorio et Paradiso. Romeo Castellucci est l'artiste associé de cette édition, avec l'actrice française Valérie Dréville, qui, le 4 juillet, donnera le coup d'envoi du Festival avec Partage de midi, de Paul Claudel, à la carrière de Boulbon, avec Gaël Baron, Nicolas Bouchaud et Jean-François Sivadier. Outre Ostermeier et Romeo Castellucci, Avignon invite une dizaine d'artistes étrangers, dont certains sont déjà venus, comme le Suisse Stefan Kaegi, qui prépare Airport Kids, un spectacle sur les enfants déplacés, l'Argentin Ricardo Bartis (avec La Pêche), le Belge Guy Cassiers, qui propose deux spectacles sur le pouvoir (Wolfskers, de Jeroen Olyslaegers, et Atropa, de Tom Lanoye) dans la lignée du Mefisto for Ever, d'après Klaus Mann, présenté en 2007. Parmi les nouveaux venus, le Hollandais Ivo Van Hove présente une trilogie shakespearienne (Coriolan, Jules César, Antoine et Cléopâtre), le Letton Alvis Hermanis (avec Sonia, de Tatiana Tolstaia), les frères Quay (des jumeaux britanniques, qui proposent Night Nursery). A noter également, la présence du Libano-Québecois Wajdi Mouawad (avec Seuls), qui sera l'artiste associé de l'édition 2009. Côté français, il y aura les metteurs en scène François Tanguy (avec Ricercar), Arthur Nauziciel (avec Ordet, d'après Kaj Munk), Stanislas Nordey (avec deux pièces de l'Allemand Falk Richter), Joël Pommerat (avec Je tremble), Claire Lasne Darcueil (avec La Mouette, de Tchekhov), Daniel Jeanneteau et Marie-Christine Soma (avec trois pièces de l'Allemand August Stramm), Philippe Quesne (avec La Mélancolie des dragons). ET DES "INCLASSABLES" La danse fait un retour en force dans cette édition, avec, là encore, une belle représentation européenne : les Belges Jan Fabre (avec un solo, Another Sleepy Dusty Delta Day) et Sidi Larbi Cherkaoui (qui chorégraphie sa passion du kung-fu dans Sutra), et les Italiens Emilio Greco (avec (purgatorio) Popopera et Hell, deux spectacles inspirés par La Divine Comédie) et Virgilio Seni (avec Osso, inspiré par son père). Mais c'est la Française Mathilde Monnier qui a droit à la Cour d'honneur, où elle présentera 2008 vallée, le spectacle qu'elle a coréalisé avec le chanteur Philippe Katerine. Et bien sûr, on verra à Avignon des "inclassables", comme Sifters Dinge, de l'Allemand Heiner Goebbels, et Secret, le nouveau spectacle du circassien Johann Le Guillerm. |
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Public invité
Date d'inscription: mai 2007
Messages: 25
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Re : Avant-programme du festival d'Avignon 2008
Suite de la revue avec l'article du Figaro de ce matin ( comme par hasard le plus mesuré voire réservé) :
Visions d'enfer au Festival d'Avignon Marion Thébaud 21/03/2008 Hortense Archambault et Vincent Baudriller, les directeurs de la manifestation, ont donné les grandes lignes du 62 e Festival d'Avignon, qui se déroulera du 4 au 26 juillet. Un programme orchestré avec Valérie Dréville et Romeo Castellucci, les deux artistes associés. La première, après un passage à la Comédie-Française, a construit sa carrière auprès de Claude Régy et du metteur en scène russe Anatoli Vassiliev. Le second, cofondateur de la Societas Raffaello Sanzio, s'inscrit dans la continuité du théâtre de la cruauté imaginé par Artaud. Il aime utiliser la technologie de pointe, mêlant trouvailles visuelles et sonores. Le corps humain parfois déformé ou mutilé est la vedette de spectacles qui peuvent choquer ou enthousiasmer, selon la sensibilité de chacun. Une trentaine de spectacles Snobisme pour les uns, génie pour d'autres, Castellucci donnera une preuve de sa singularité en revisitant La Divine Comédie de Dante. Les trois volets seront présentés dans trois lieux différents. ; L'Enfer, dans la Cour d'honneur(5 au 12 juillet), Le Purgatoire à Châteaublanc (9 au 19 juillet) et Le Paradis à l'église des Célestins (11 au 26 juillet). L'autre temps fort théâtral vise l'Allemand Ostermeier, qui met en scène Hamlet avec la Schaubühne de Berlin(16 au 20 juillet). Le troisième et dernier rendez-vous dans la Cour revient à la chorégraphe Mathilde Monnier qui présentera 2008 vallée. Le volet danse est étoffé par une création de Sidi Larbi Cherkaoui, Sutra, avec les moines du temple Shaolin (9 au 13 juillet), puis par la venue du chorégraphe Joji Inc avec Erase-E (x) parts 1,2,3,4,5,6 (23 au 26 juillet) et le retour de Jan Fabre avec Another Sleeepy Dusty Delta Day (7 au 16 juillet). Autre lieu prestigieux du festival, la Carrière Boulbon accueillera pendant toute la durée du festival Le Partage de midi, une création collective de Valérie Dréville, Nicolas Bouchaud, Jean-François Sivadier, Gaël Baron et Charlotte Clamens. Valérie Dréville participera dans la journée à une série de lectures consacrées à Antoine Vitez. D'autres artistes français sont invités au festival, Claire Lasne avec La Mouette au cloître des Carmes (19 au 24 juillet), Joël Pommerat avec Je tremble (19 au 26 juillet), Stanislas Nordey avec Das System (13 au 20 juillet), le circassien Johan le Guillerm avec une création Monstration 2008 (5 au 26 juillet) et François Tanguy avec Ricercar, au gymnase du lycée Mistral (17 au 25 juillet). L'école néerlandaise, déjà représentée par Jan Fabre, proposera d'autres spectacles : Wolfskers de Jeroen Olyslaegers (5 au 8 juillet), Atrop a de Tom Lanoye (11 au 14 juillet) et un ensemble baptisé Tragédies ro maines composé de plusieurs pièces de Shakespeare mis enscène par Ivo Van Hove (12 au 14 juillet). Enfin, le public va découvrir un nouveau lieu. Il s'agit d'un hôtel particulier du XVIIIe siècle, l'Hôtel de Forbin Le Barben, qui accueillera du 6 au 26 juillet, des artistes anglais, les frères Quay, des vidéastes avec Night Nursery. En tout, une trentaine de spectacles dont une bonne proportion de théâtre. Un théâtre rarement classique, qui flirte volontiers avec d'autres disciplines, la vidéo ou la musique. Un théâtre européen où dominent les Néerlandais. |
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Administratrice
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Re : Avant-programme du festival d'Avignon 2008
![]() ![]() ![]() Je suis entièrement d'accord avec Guy, moi aussi j'ai un peu hurlé (de rire?) en la voyant. Cela dit, je ne sais pas si vous vous souvenez de celle de l'année dernière, mais je ne suis pas là pour raviver des souvenirs désagréables. Belle programmation qui fait envie, isn't it?
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Sans retour de François Verret (c) Christophe Raynaud de Lage |
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Public invité
Date d'inscription: mai 2007
Messages: 25
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Re : Avant-programme du festival d'Avignon 2008
Sur l'avant programme le nom du photographe du " superbe bébé" est Francesco Raffaelli. Il est né en 1953 à Cesena en Italie. Cesena est la ville de Roméo Castelluci.
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Administratrice
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Re : Avant-programme du festival d'Avignon 2008
Quand j'ai vu l'affiche j'ai tout de suite pensé au bébé du volet Bruxelles de la Tragedia Endogonidia.
Et j'ai aussi pensé que j'allais devoir me farcir une image de mioche partout pendant tout le festival, et ça je le vis mal! En ce qui concerne la programmation je vais rester dans mon rôle d'aigrie que je tiens depuis plusieurs années dès que les noms apparaissent. C'est un peu dans l'optique "on prend les mêmes depuis 5 ans et on recommence", en espérant qu'ils aient une nouvelle création, sinon c'est pas grave on fait des reprises (Le Guillerm). En fait on dirait que le choix des artistes se fait à la roulette, ou par tirage informatisé à partir des noms qui sont déjà passés les autres années. Alors vous allez me dire: oui mais il y a plein de nouveautés/inconnus aussi. Certes! Mais c'est aussi ce qu'on m'a dit l'année dernière. J'étais donc allée découvrir ce qui m'était inconnu: Linyekula, Bauer, Weber, Fiat... ben tu parles d'une découverte! C'était presque pire que le recyclage! Je suis également déçue de ne pas voir a priori la patte de l'artiste associé (Castellucci) se refléter sur la programmation. J'aurais attendu du plus audacieux et de violentes surprises. Des artistes plus latins que flamands comme c'est le cas. Le point positif c'est je pense (et j'espère) qu'Avignon retrouvera son âme de combat autour de la Cour d'Honneur qui est, au vue de sa programmation, plus que jamais un lieu de batailles: entre la Divine Comédie d'une part version Castellucci et d'autre part version Dréville, Ostermeier, et surtout, le coup de maître, Monnier/Katerine! |
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Public invité
Date d'inscription: mai 2007
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Re : Avant-programme du festival d'Avignon 2008
Pour "le coup de maître" Mathilde Monnier, je suis sceptique, le spectacle Frère et Soeurs dans la Cour d'honneur en 2005 fut une immmense déception. Pour moi ce n'était pas de la danse contrairement à Angelin Prejlocaj.
Par contre, je suis entièrement d'accord sur l'absence d'artistes latins (en dépit du spectacle Osso du florentin Virginio Seni) il est vrai que la prédominance flamande est écrasante avec Guy Cassiers pour le meilleur et Jan Fabre pour le pire et une intriguante trilogie romaine shakespearienne en Néerlandais. Il est d'ailleurs assez singulier d'avoir sur les deux Shakespeare une réprésentation en version allemande et l'autre en Néerlandais. Ce qui m'étonne aussi c'est le retour en force de la danse comme en 2005 année de la polémique. J'attends de voir avant de juger mais sur le papier ça me semble moins prometteur que l'an passé. |
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Administratrice
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Re : Avant-programme du festival d'Avignon 2008
Citation:
La Cour d'Honneur 2007: Sami Frey et Jeanne Moreau. 2008: Philippe Katerine et sa collection d'étrons. Voilà le coup de maître! Citation:
Citation:
Peut-être justement serons-nous cette année, au delà des questions de genre théâtre, danse and co, dans une problématique de l'image? Et c'est en cela que nous pourrions retrouver la patte Castellucci dans cette édition. |
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Public invité
Date d'inscription: mai 2007
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Re : Avant-programme du festival d'Avignon 2008
Dans cette perspective en effet c'est un "coup de maître"!
Retour en force, retour en force, tout de même tu y vas fort! Sans me lancer dans un grand débat il suffit de regarder les gommettes de couleurs tant affectionnées par Vincent Baudriller et j'ai compté sur l'avant programme 8 gommettes rose ( le rose = la danse) ce qui me semble assez conséquent par rapport à l'an passé. Peut-être justement serons-nous cette année, au delà des questions de genre théâtre, danse and co, dans une problématique de l'image? Et c'est en cela que nous pourrions retrouver la patte Castellucci dans cette édition.[/quote] Oui sans doute. |
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Public invité
Date d'inscription: mai 2007
Messages: 25
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Re : Avant-programme du festival d'Avignon 2008
Lu dans Médiapart une nouvelle polémique( déja!) sur la place des femmes dans le Festival d'Avignon et plus largement sur la place des femmes au théâtre
Mediapart "Avignon 2008, du théâtre et du genre" 25 Mar. 2008Par Myriam Marzouki s artistes « quadra », qui pour la plupart tout en étant encore des hommes jeunes ne sont en revanche pas exactement ce que l’on appellerait de « jeunes metteurs en scène » (Pommerat, Nordey, Mouawad, Nauzyciel…). Pas un mot en revanche sur la question du genre des artistes et en particulier des metteurs en scène. Ce n’est pas surprenant : cette question n’est presque jamais posée et quand elle l’est, c’est à la marge, de manière ponctuelle, il y aurait même quelque chose d’illégitime ou de malsain à poser ce regard là sur le milieu artistique, les logiques de production, les processus de légitimation et de reconnaissance. Pour être précise : la revue Outre-Scène publiée par le TNS a consacré l’an dernier un numéro à la question : « metteuses en scène, le théâtre a-t-il un genre ? ». Il y aurait même une suspicion encore plus forte à l’égard d’un discours qui s’étonnerait d’une réalité tellement criante qu’elle en devient invisible, qui plus est lorsque ce discours est assumé par une femme. Dans un pays comme la France où les adversaires de la loi sur la parité ont pu agiter le chiffon rouge de la porte ouverte au « communautarisme », il est certain que l’on tend le bâton pour se faire battre… Tant pis, allons-y… Les quadra Il y a eu récemment de nombreuses nominations de ces fameux « quadra » à la tête de certains des plus prestigieux théâtres français, en région parisienne en particulier (Olivier Py à l’Odéon, arrivée de Stéphane Braunschweig à la Colline, Pascal Rambert à Gennevilliers, Christophe Rauck au Théâtre Gérard Philippe de Saint-Denis, Emmanuel Demarcy-Mota au Théâtre de la Ville. Parmi tous ces noms, celui de Julie Brochen, 38 ans, tout récemment nommée à la tête du Théâtre National de Strasbourg, à peine un an après celle de Murielle Mayette à la Comédie française. En l’espace de deux ans, deux femmes ont donc été nommées à la direction de deux des 5 Théâtres nationaux en France, changement d’importance puisque depuis leur création aucune femme n’avait jamais occupé cette place. Le rapport de Reine Prat http://www.culture.gouv.fr/culture/a...t/egalites.pdf Impossible de ne pas mettre ces récentes nominations en regard avec le précieux rapport du Ministère de la culture sur le spectacle vivant daté de mai 2006 réalisé par Reine Prat: « Pour une plus grande et une meilleure visibilité des diverses composantes de la population française dans le secteur du spectacle vivant. Pour l'égal accès des femmes et des hommes aux postes de responsabilité, aux lieux de décision, à la maîtrise de la représentation, mai 2006 » Le rapport dresse un état des lieux pour le moins édifiant en terme de disparités et d’inégalités homme/femme dans le domaine du spectacle vivant. L'essentiel des chiffres présentés dans ce document provient des tableaux de bord élaborés par la Dmdts avec le concours des Drac (années 2003 et 2004). Quelques chiffres extraits du rapport de Reine Prat téléchargeable en pdf. « Ce sont des hommes qui dirigent 92% des théâtres consacrés à la création dramatique. 85% des textes que nous entendons ont été écrits par des hommes. 78% des spectacles que nous voyons ont été mis en scène par des hommes. » Les femmes représentent : 22% des metteurEs en scènes dont les oeuvres sont programmées dans une institutionsubventionnée de manière structurelle par le Ministère de la Culture, 15% des metteurEs en scènes dont les spectacles ont été produits ou coproduits majoritairement par le réseau de la décentralisation dramatique, 8,8% des directeurs et directrices des Cdn, Cdr et assimilés. » Les femmes, dépensières ? « Sur deux saisons, 2002-2003 et 2003-2004, on compte parmi les metteurEs en scèneinvitéEs pour des productions ou coproductions majoritaires : 39 femmes et 178 hommes(82%).Le coût moyen du montage d’un des spectacles produits par ce réseau était de 72.200 €. Quand le spectacle était mis en scène par un homme, son coût moyen s’est élevé à 77.271 €. Quand le spectacle était mis en scène par une femme, il lui a été consacré en moyenne : 43.791 €. En 2003, la moyenne des subventions attribuées aux scènes nationales par l’ensemble de leurs partenaires était de 2.096.319 €. Quand elles étaient dirigées par un homme, cette moyenne s’élevait à 2.347.488 €. Quand elles étaient dirigées par une femme, la moyenne des subventions perçues était de 1.764.349 €.» Patience et longanimité… « Si l'on rapporte le nombre de directeurs et directrices de compagnies dramatiques subventionnées par le Ministère de la culture au nombre de directeurs et directrices de centres dramatiques ou théâtres nationaux, on se rend compte que5,7% des directeurs de compagnies dramatiques peuvent espérer diriger un jour un centre dramatique ou un théâtre national, 0,9% des directrices de compagnies dramatiques peuvent imaginer la même reconnaissance de leur travail et les mêmes moyens de le développer. » |
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Re : Avant-programme du festival d'Avignon 2008
L'article non tronqué (Pardon) Avignon 2008, du théâtre et du genre 25 Mar. 2008Par Myriam Marzouki La programmation du prochain festival d’Avignon vient d’être rendue publique(voir l’article de Sylvain Bourmeau sur Mediapart, Mediapart d-avignon, elle est également accessible en ligne sur le site du festival Festival d'Avignon). Chaque printemps, lorsque je découvre le programme du prochain festival, mais également lorsque, entre mai et octobre, je reçois les plaquettes de présentation des différents théâtres, je m’amuse toujours à un petit décompte : combien de metteurs en scène femme ? combien de mises en scène de textes écrits par des femmes ? Pour cette édition 2008 du festival, une nouveauté intéressante : pour la première fois depuis qu’Hortense Archam |