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#263 (permalink) |
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visiteur
Messages: n/a
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Re : "Cannibales" de David Bobée
Je donne un peu de nouvelles sur cette pièce "cannibales" pour vous informer que le livre est sorti et que le spectacle est passé à la comédie de Caen il y a maintenant 3 semaines si ma mémoire est bonne. Spectacle Grandiose
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#264 (permalink) |
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Abonné
Date d'inscription: janvier 2007
Messages: 43
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Re : "Cannibales" de David Bobée
J'étais la en effet c'était grandiose tout le monde s'est levé pour applaudir ce spectacle a vraiment emerveillé tout le monde. les comédiens avaient l'air vraiment heureux de l'ovation qu'on leur faisait . c'était beau , vraiment.
J'ai pas vu énormément de spectacle vu que cette passion est recente pour moi mais c'est le plus beau que j'ai vu. Dernière modification par fetasalanis ; 17/02/2008 à 22h08. |
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#265 (permalink) |
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C'est qui l'chef???
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Re : "Cannibales" de David Bobée
Nouvelles critiques de la pièce:
Le mal de vivre- Actualité Théâtre Je te mange, tu me manges, ils nous dévorent...- Actualité Théâtre
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Et la mort est pour nous la dernière créance. |
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#267 (permalink) |
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Adhérent
Date d'inscription: août 2007
Localisation: Paris
Messages: 321
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Re : "Cannibales" de David Bobée
Voila, le billet est laché, en espérant ne dissuader personne de sortir avec "un air de théatre samedi prochain...
Mais à relire après coup les contributions déja déposées sur ce topic, je n'avais sans doute rien de plus à dire que ce qu'avait déja écrit Vanille il y a un an, de manière trés juste et raisonnée!
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#269 (permalink) |
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C'est qui l'chef???
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Re : "Cannibales" de David Bobée
Quelques critiques parues aujourd'hui même...certes partisanes mais bon, on a quand même le droit d'être partisan!
Pour ma part, je prépare un long billet sur cette pièce que j'attends de revoir avec une impatience avouée... Libération Avec Cannibales s’achève la trilogie entreprise il y a un peu plus de cinq ans par l’auteur Ronan Chéneau et son comparse, le metteur en scène David Bobée, pour dire le malaise d’une génération, celle des gens nés comme eux à la fin des années 70. Leur sentiment d’impuissance, leur incapacité à exister face au chaos du monde laissé par les «pères» dans la foulée de 68. En cinq ans, le geste artistique s’est affirmé. Le regard de ces artistes longtemps couvés par Eric Lacascade au sein du CDN de Caen - où Bobée et Chéneau initièrent le Laboratoire d’imaginaire social - a mûri. Après la jeune femme de Res/Persona et son alter ego masculin dans Fées, Cannibales s’ouvre sur les retrouvailles d’un couple dans un salon au design un peu toc, tel qu’on en trouve sur catalogue. Des personnages moins adolescents que leurs prédécesseurs - la figure de Res/Persona (Clarisse Texier, très bien) réapparaît ici pour une déclaration d’amour à Spiderman - mais rétifs encore à cet âge adulte qui ne leur réserve pas d’autre avenir que celui, vain et anesthésiant, de consommer. D’être des prédateurs - bouffer ou être bouffé -, des cannibales. Tant et si bien qu’un soir, enlacés, ils s’immolent. Le spectacle s’ouvre sur cette révolte muette ; la suite déroule la somme des désillusions qui les ont conduits au geste fatal. Ici, les interprètes s’apparentent moins à des personnages qu’à des sortes de porteparole, des témoins dont les visages captés par des caméras vidéo envahissent l’espace froid et impersonnel d’une intimité volée. On retrouve l’écriture à fragmentation de Ronan Chéneau qui combine le trivial et le poétique, se jouant des clichés du langage pour mieux dire la déroute d’une vie sans idéaux. Mais cette fois, les corps prennent le pas sur les mots pour dessiner avec force une dramaturgie du plateau, lente et silencieuse, qui passe par la présence fascinante d’acrobates de cirque : doubles, ombres, ou anges gardiens des deux protagonistes. C’est le plus réussi, dans un spectacle qui abuse par moments de musique et d’effets vidéo. Leur vigueur juvénile, la douceur aérienne des gestes et l’énergie si parfaitement synchrone, tout cela procure une grande douceur en contrepoint du texte et du jeu des acteurs, et traduit d’autant mieux la violence du propos. MAÏA BOUTEILLET QUOTIDIEN : mardi 18 mars 2008 Cannibales, l’ge consum L'humanité Nés dans les années 1970, ils veulent du feu Spectacle . Avec Cannibales, fort d’un théâtre pluridisciplinaire exigeant, le groupe Rictus ne se résigne pas à l’apathie, via le fric, des trentenaires. Ni à l’air du temps. Entre un couple dans un vaste salon qu’embrasse l’obscurité. Corps qui se déshabillent et s’enlacent… Prélude à l’érotisme ? Soumise à pression, brutalisée, l’atmosphère. Sans se désunir, l’homme et la femme s’inondent d’essence. Passe un individu, sa danse est nerveuse, commandée par son Ipod. À l’avant-scène, la comédienne et musicienne Clarisse Texier parle au micro du geste fou, fort de ce couple, du choix ultime du feu par ces deux-là plutôt soignés par la vie : un travail - lui dans l’informatique, elle dans l’enseignement -, un loft loué pas cher, une relation, amoureuse, dont l’un et l’autre n’attendaient rien… Alors quoi ? « Un constat d’impuissance face à la société marchande. » C’est dit. Clarisse Texier invite à remonter le temps de ce couple. Ce sera par à-coups. Sous la loupe d’une caméra, son visage à elle, scruté à vue, dévore le mur. Elle dit leur querelle d’hier, et qu’elle tient à lui. Peu à peu des corps, l’un torsadé à une corde au-dessus du lit, un autre funambule, silhouetteront, en surimpression des mots, un indicible prégnant, imbibé du malaise d’une génération née dans les années soixante-dix éprouvant jusqu’au ressassement ce vertige d’être vide d’idéal. Et piétinant à cerner son identité, au temps du fric qui dicte sa loi au plaisir sur un ton décomplexé qu’on n’aurait pas imaginé il y a juste quinze ans… « Qu’est-ce qui peut bien manquer au bonheur quand on a constaté la fuite de tout ? » interroge le jeune homme. Ricanante, malsaine, sa copine formule en saccades des choses et des choses encore… Et : « J’dis n’importe quoi. » Cannibales, du groupe Rictus, né en Normandie, ne dit pas n’importe quoi. En 2002 et en 2007, Res persona et Fées avaient marqué, qui sonnaient déjà l’amère alarme. Leur théâtre ne réveillera pas que les trentenaires. Sa forme est tonique, sulfureuse, fragmentée, physique enfin : à rebours de cette photographie - juste - d’une génération blasée, hagarde devant mille luttes à mener à une époque où même le langage déchante ; hier on disait bohème, aujourd’hui précarité. Cannibales - entendez, on se fait bouffer, on se bouffera - est de Ronan Chéneau, un texte écrit au plus bouillonnant du plateau. David Bobée signe la mise en scène et le décor. Cannibales se fait pluridisciplinaire. Jeu, danse, cirque, arts visuels, musique et chant se choquent tout en révélant une organisation que l’on dirait chimique, tant ces disciplines (malgré de rares séquences s’étirant un peu) s’enchevêtrent dans une exigeante tension. Il y a le couple, de plus en plus replié sur lui-même, qui se souvient des cracottes et de Dorothée quittant Antenne 2 pour TF1, qui a porté le ruban rouge du sida et vu, sidéré, Le Pen au second tour. Il y a les autres, amis, ramifications, doubles. Ils forment un groupe fredonnant au bord de la scène sombre, et c’est la nostalgie du collectif qui s’incarne. Qu’ils sautent sur un lit en chantant à tue-tête, et revient l’excitation aveugle de l’adolescence. Mais aussi, l’autre et le dehors agressent, glacent : « Ramasse tes miettes », suffoque, excédé, un garçon. Un autre slamera les fêtes toxiques de Cannes. Sur son canapé, une fille voudrait qu’il se passe quelque chose ; elle a dans la peau ce gars qui ne lui répond pas, occupé à accomplir des prouesses le long d’un poteau. Dans Cannibales, tout est dit, nous parle, se ressent et nous malmène. Les corps acrobates écrivent une complexité et une fermeté qui a fui les actes et les mots à l’heure du « tout se vaut ». D’onirisme non plus, sorte de second souffle pour ses protagonistes, Cannibales n’est pas avare. Il en faut pour bâtir ce théâtre-là, politique. Aude Brédy Nés dans les années 1970, ils veulent du feu - l'Humanite
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#270 (permalink) |
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Spect'acteur
Date d'inscription: avril 2006
Localisation: Paris
Messages: 1 510
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Re : "Cannibales" de David Bobée
Je ne retrouve plus l'article qu'avait écrit Guy sur Cannibales.... où est-il classé ? ne peut-on pas mettre un lien dans cette rubrique vers cet article ?
Merci pour l'info !
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Chaque soir l'acteur vient nous redonner sa vie, qui est une maladie propre à la chair. Valère Novarina |
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#271 (permalink) |
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Spect'acteur
Date d'inscription: avril 2006
Localisation: Paris
Messages: 1 510
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Re : "Cannibales" de David Bobée
ca y est j'ai fini par retrouver !!....désolée pour le dérangement...
Néanmoins je pense qu'un lien ne serait pas inutile dans cette discussion, pour qu'on puisse retrouver facilement ce qu'on a lu et faire une synthèse... donc je le mets si vous voulez : Cannibales: Ã* boire et Ã* manger : Un Soir Ou Un Autre
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Chaque soir l'acteur vient nous redonner sa vie, qui est une maladie propre à la chair. Valère Novarina |
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#272 (permalink) |
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Adhérent
Date d'inscription: août 2007
Localisation: Paris
Messages: 321
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Re : "Cannibales" de David Bobée
Je tiens un peu le rôle du méchant de service (ou du vieux con), et David Bobée m'a déja(habilement) allumé... Mais compte tenu de tout l'engagement d'Arcadyan (qui me parle encore) pour la pièce , cela prouve- s'il en était besoin- toute l'ouverture et le sens du débat qui prévaut à Un Air de Théatre! Cela dit je comprends tout à fait que l'on puisse adorer "Cannibales".
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#273 (permalink) |
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Public invité
Date d'inscription: avril 2007
Messages: 28
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Re : "Cannibales" de David Bobée
Tout d'abord je suis quelque peu étonné par le consensus que je rencontre dans le forum.
Sans vouloir blesser personne, je dois dire que je suis sorti de ce spectacle avec une rage folle, et une envie irrépréssible de crier mon indignation. La pièce de Bobée-Chéneau est nombriliste, nihiliste, prétentieuse. Elle est un déculpabilisateur d'auteurs ne supportant pas l'idée qu'ils ne feront aucune révolution, condamnant toute une génération à la passivité, à l'image de la leur. Je reviens sur ses points. Nombriliste, le spectacle l'est. Il se regarde comme une oeuvre maitresse, proposition politique et esthétique à caractère universel, ou du moins universalisant, en tt cas de manière générationnelle. Manifestement, Bobée et Chénau ne connaissent pas mai 68. Ils se considèrent comme la génération des trentenaires post 68ards (ce qu'ils sont sans conteste), seulement ils reprochent à leurs parents leur mollesse. En effet, pour quiconque a fait un peu de socio et d'éco, on sait que les populations peuvent supporter la pauvreté si elle précède la richesse, mais pas l'inverse. A partir de ce constat, on peut être d'accord sur l'idée que notre génération a perdu bcp d'idéaux au profit du gout de la réussite individuelle. Seulement cette façon de se regarder avec complaisance, et de s'excuser de n'avoir rien faire, et de ne rien prévoir d'entreprendre (parce que l'asphyxie de l'individu face à la sté est tout de même le point d'orgue ultime d'une dénégation manifeste d'une POSSIBILITE d'une révolution). On se regarde en se culpabilisant, et en se confinant dans cette mollesse parce qu'on se dit que se le dire, c'est déjà bien. A la manière d'un Beigbeder (ce qui n'est franchement pas un compliment), c'est notre faute si ca continue de merder, mais en meme temps pas vraiment, parce qu'on n'y peut rien. Et c'est là que ca devient nihiliste. Tout d'abord parce que la destruction de l'individu en tant qu'unité pensante et agissante est systématique : le système (qui ici prend des allures d'entité informe et anonyme, machine invisible sur laquelle on ne peut poser aucun nom) broye les individus. Ce qui est seulement possible, c'est le libéralisme tout puissant. Demerdez vous avec ca. Ou pas justement. Ici, il n'y aucune possibilité de prendre les armes, de se battre. Rien qui présage que l'individu peut exister dans son intégrité. Une autre manière de considérer que c'est pas de notre faute, qu'on n'y peut rien. Une autre manière, et pour le coup à la manière du libéralisme, d'ôter sa citoyenneté, et donc son individualité, aux individus... Je POURRAIS partager quelques syndromes que décrivent Bobée et Chénau, mais pas sous cette forme, ni avec cette idéologie. Parce que c'est se bercer d'illusions de parler de la gauche comme l'une des personnages en parle (comme d'une tolérance idéale niaise et impensable, comme si on pouvait changer les choses sans une révolution qui détruisent toutes). Cannibales arrive donc à décrire une génération paresseuse, qui pleure sur les idéaux de ses parents, avec la certitude autruchesque qu'un petit geste, ca va pas changer les choses. Passé cette analyse sur la partie politique de l'affaire, sur son aspect idéologique, je peux en venir à l'esthétique et la scéno. Tout d'abord, les acteurs avancent avec une assurance et une suffisance à l'image du texte et de la mise en scène. Peu de prises de risques, pas de danger, des stéréotypes des plus convenus. Les acrobaties (certes très belles), ne sont là que pour amuser, plaire, faire digérer un discours mal construit, quelque peu racoleur, et idéologiquement plus que louche, confondant tout, ne proposant rien, balancant des vérités arbitraires qui se rapportent plus au billet d'humeur qu'à de l'argumentation. L'espace est confus et convenu, les éclairages donnent une impression de tape-à-l'oeil, ou de m'as-tu-vu?, donnant l'impression de combler du vide, et qui réconforte le spectateur. On sort de ce spectacle sans que rien en nous ne soit ébranlé. Nos certitudes restent les mêmes. La preuve, c'est que les spectateurs rient aux éclats. Rien ne le pertube, rien ne le bouscule, et la pièce, sitôt ingurgitée, et instantanément digérée. Cette pièce, qui se veut une sorte d'expérience sensitive - pamphlet contre une génération apathique, et juste une énième occasion de ranger tous les trentenaires dans une même case, celle des planqués, des opportunistes, des amers qui ont perdus toute illusion. Pas grand chose donc à tirer de ce spectacle déconcertant d'absences de subtilités, de propositions, d'engagement ou de théorie. Si c'est pour entendre qu'on ne fait rien, et qu'on s'en excuse (et qu'au final, on en est dérésponsabilisé), pas la peine. Je ne critique pas le fait que Chénau et Bobée ne montent pas sur la barricade (je ne saurai en tenir rigueur à personne), je leur reproche simplement de se donner donneur de leçons sans l'air d'y toucher, de reprocher un fait dans lequel ils englobent tout le monde, et pour lequel ils ne veulent rien faire sans en prendre la responsabilité (et pas la culpabilité, je suis pas dans la morale mais le pénal, si j'ose dire...). A classer donc comme une Bridget Jones dramatique. Dernière modification par Julien ; 21/03/2008 à 01h33. |
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#274 (permalink) | |
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C'est qui l'chef???
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Re : "Cannibales" de David Bobée
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#275 (permalink) | |
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C'est qui l'chef???
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Re : "Cannibales" de David Bobée
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#276 (permalink) |
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Spect'acteur
Date d'inscription: avril 2006
Localisation: Paris
Messages: 1 510
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Re : "Cannibales" de David Bobée
Je comprends bien, c'est juste que concernant cet article Guy l'avait annoncé dans cette discussion, et qu'il y a donc un lien logique avec la discussion elle-même, c'est pourquoi je m'attendais à le retrouver ici, tout simplement...
Guy : moi je n'ai rien dit parce que j'avais déjà beaucoup dit l'an dernier et que ça avait bien chauffé sur le forum, mais j'ai quant à moi beaucoup apprécié tes deux articles sur le travail de Chéneau/ Bobbée, car cela rejoint exactement des choses que j'avais pensées et ressenties quand j'ai vu Fées...et je pense que je ne suis pas la seule..... n'en déplaisent aux auteurs du spectacle qui me semblent quand même bien susceptibles...
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Chaque soir l'acteur vient nous redonner sa vie, qui est une maladie propre à la chair. Valère Novarina |
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#277 (permalink) |
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Abonné
Date d'inscription: juillet 2006
Localisation: Paris
Messages: 53
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Re : "Cannibales" de David Bobée
Bien susceptibles, en effet...
Je trouve curieux cette forme de contradiction interne permanente chez les deux loulous de Rictus (j'ai failli dire incohérence, mais on va rester soft). J'avais déjà trouvé que Fées reposait sur un discours contradictoire (je suis un rebelle potentiel qui veut changer le monde / mais en fait, le monde est trop dur, du coup je suis nul et mou). De la même manière, sur ce site, Rictus accepte de se montrer au milieu de la place du village (un air de théâtre, donc) sur invitation du Maire (Hello Arcadyan) en disant bien fort "c'est nous que v'là". Et nous avons donc pu juger sur pièce, via le journal de création, de la démarche de l'auteur (jai dit ce que j'en pensais, mais ça n'engage que moi). Rien de mal en soi, mais pourquoi alors s'offusquer ensuite aussi bruyamment que certains d'entre nous (dont je suis) expriment une opinion qui revient à quelque chose comme : "C'est pas beaucoup de bruit pour rien tout ça ?" Qui ne veut pas se soumettre à la critique ne s'y expose pas. Si ces messieurs ne veulent pas courir le risque de se sentir incompris, qu'ils s'embastillent volontairement dans la tour tour d'ivoire du réseau national, entourés seulement par un premier cercle de journalistes, de collègues et d'amis complaisants; cela n'empêche nullement de feindre la proximité avec le public. Bien des artistes du théâtre public l'ont fait avant eux, qui ont pu créer de longues années, dans un tranquille hiatus entre discours officiel (je suis engagé et révolté) et réalité (je suis un artiste mort). Mais dans ce cas, Un air de théâtre n'est peut-être plus un bon endroit pour messieurs Bobbée et Chéneau, en tous les cas tant qu'y subsistera un débat ouvert et argumenté. P.S : Attention les gars, quand on (di)gère mal sa jeunesse rebelle, on commence par se croire Che guevara, et on se réveille un beau jour avec la gueule de Glucksmann (c'est un peu comme la gueule de bois, sauf que ça dure)... |
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#278 (permalink) | |
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C'est qui l'chef???
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Re : "Cannibales" de David Bobée
Non mais c'est bien quand ça chauffe sur le forum, non?
Je souhaite juste profiter de ma journée de demain tranquilement, re-vivre cet instant avec Cannibales qui, semble-t-il a quelque peu changé (dixit Vanille qui y est retournée et a visiblement adoré ce coup-ci). Et bien entendu, j'écrirai quelques vagues pensées par la suite...Histoire de rire un peu en fait...Mais là, il y a quand même un truc qui me chagrine...Bah oui, des fois on a quand même de l'estime pour les gens, et quand ils sortent ce qui est, à mon sens, une stupidité gratuite, ça déçoit un peu, parceque je m'attends à mieux et j'espère un peu plus... Citation:
Qu'un des administrateurs de ce site, à savoir moi, soit un peu succeptible sur certains enjeux vis à vis de la compagnie Rictus et de leurs création, il n'y a pas de problème. Mais dire que les auteurs du spectacle semblent succeptibles alors qu'ils sont très très peu intervenu vis à vis des mauvaises critiques, et puis sans les connaître...ouais, je trouve ça relativement bête...
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#279 (permalink) |
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Spect'acteur
Date d'inscription: avril 2006
Localisation: Paris
Messages: 1 510
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Re : "Cannibales" de David Bobée
Mais Arcadyan je ne fais que régir à ce qu'écrit Guy, qui nous a précisé plus haut qu'il s'était fait "habilement allumé" par David Bobbée ; or j'ai déjà lu également ailleurs sur ce forum que Ronan Cheneau avait déjà fait la tête à Vanille ou à d'autres pour de semblables raisons.... ben pour moi, ça s'appelle de la susceptibilité, non ?
Je ne fais que lire ce que vous dites, les amis, rien de plus...
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#280 (permalink) |
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C'est qui l'chef???
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Re : "Cannibales" de David Bobée
Bah les messages se sont croisés, mais je te retourne la même chose cher Pidji... Enfin je comprends pas trop, du coup, ce n'est pas très grave...Y a-t-il des écrits de Bobee et Chéneau à côté desquels je serai passé? J'espère que c'est ça, parceque si tout ceci se base uniquement sur le message laissé par Bobee sur le blog de Guy, je trouve ça franchement risible...Après, tout est peut être question d'expèrience vécue... Car entre les artistes qui me disent qu'on emploie des méthodes de collabos sur ce site, et d'autres qui nous obligent à effacer certains topics sous peine de porter plainte, bah voilà, il y a quand même d'énormes écarts au niveau de la suceptibilité!
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