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#21 (permalink) |
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Public invité
Date d'inscription: janvier 2008
Localisation: St Genix sur Guiers (Chambéry )
Messages: 13
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Re : Juste la fin du monde: l'éternelle famille
C'est sur, mais c'est vrai que tant qu'à faire, si mon analyse pouvait être évitée d'être copiée, j'aimerais bien. ( légitime, non ? Surtout que je ne sais pas si c'est bien ou pas, alors, si c'est pour mettre un autre élève sur une mauvaise piste ... ce serait quand même dommage !).
Guy, veux-tu que je te l'envoie par mail ? |
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#22 (permalink) |
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Adhérent
Date d'inscription: août 2007
Localisation: Paris
Messages: 309
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Re : Juste la fin du monde: l'éternelle famille
Je lirais ton texte trés volontiers, le plus simple est de le copier sur un message privé à m'envoyer via lle forum (cliquer sur mon profil et sur envoyer un message privé, je crois).
Je lis bien ce qu'ecrit Acardyan, mais c'est vrai qu'ayant achevé mes études depuis 1986, j'étais trés loin de ces préoccupations étudiantes! je comprends tout à fait le problême, la crainte de voir ses travaux repris d'une manière déloyale... et d'un autre coté je suis toujours triste quand les idées et opinions ne peuvent circuler librement. Celà dit c'est à mon avis autant voire plus le style et la construction d'un devoir qui fait son originalité que les thèmes developpés: si tu as le temps de parler un peu publiquement de tes analyses sans pour autant les reproduire in extenso, tout le monde serait intéréssé je pense, sans que tu puisse être copiée pour autant! Et puis comme dit Arcadyan, opn ne va pas se censurer sur Lagarce pendant 3 ans! |
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#23 (permalink) |
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C'est qui l'chef???
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Re : Juste la fin du monde: l'éternelle famille
En dehors du fait d'être copié, il y a aussi le paramètre "examen"... Bon, ca va etre un peu tordu ce que je vais dire, mais rien n'est impossible : imaginons, publication du devoir sur le site. Et puis, Maryon a une bonne note et décide, pour X raison, d'inclure son devoir dans son dossier pour l'épreuve du bac. Son examinateur passe par ici, lis le dossier...au moment du jury, un doute peut subsister...bon je sais, c'est tordu, mais rien n'est impossible!!!
Et puis, autre chose, qui n'a rien à voir, sur la circulation des idées : ne soyons pas trop utopique là dessus, surtout dans ce milieu: je n'ose même pas compter le nombre de discussion que l'on a du supprimer à cause de menaces pour diffamation... Et même si il n'y avait pas diffamation (nous avons toujours fait attention à ça), nous n'avons pas assez d'importance et de moyens pour assumer une plainte actuellement...Une fois que le site aura grossi (ce qui semble être le cas ces derniers temps) la donne changera et nous aurons peut-être plus de liberté d'expression!
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Et la mort est pour nous la dernière créance. |
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#24 (permalink) |
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Administratrice
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Re : Juste la fin du monde: l'éternelle famille
Je comprends tout-à-fait les craintes d'Arcadyan : au-delà des menaces de plagiat que pourraient subir les écrits de Maryon, c'est vrai qu'on a souvent subi des pressions et autres insultes à cause de certaines discussions sur ce site, du coup on devient prudent.
![]() Seulement, comme Guy, j'aurais bien profité des réflexions de Maryon moi, d'autant plus que je n'ai pas encore posté mes impressions sur le spectacle! Maryon, est-il possible que tu composes un condensé de ton devoir? ça serait la meilleure solution non?
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Sans retour de François Verret (c) Christophe Raynaud de Lage |
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#25 (permalink) |
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Adhérent
Date d'inscription: août 2007
Localisation: Paris
Messages: 309
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Re : Juste la fin du monde: l'éternelle famille
Vous me donnez froid dans le dos! Heureusement, depuis quelques mois que je fréquente le forum, je n'ai rien lu de vraiment agréssif ni de déplacé. Que la curiosité et de l'ouverture. (Je ne parle pas des reactions un peu piquées d'artistes vexés, j'en ai aussi ma part sur mon blog) Et pourtant vous ne modérez pas les messages avant mise en ligne que je sache. Je connais peu de forums, mais "Un air de théatre" me parait trés bien fréquenté. Bon j'arrête là, comme vous ne pourrez pas donner des exemples...
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#26 (permalink) |
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Administratrice
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Re : Juste la fin du monde: l'éternelle famille
Ben c'est parce que les injures et autres menaces venaient souvent de l'extérieur en fait! Des gens qui ne viennent pas sur le forum mais qui se sont adressés à nous en vrai, le plus souvent parce qu'ils ont été piqués de certaines mauvaises critiques sur le forum.
Mais c'est vrai qu'à part ça, tous nos membres sont très gentils (comment ça j'en fais trop?)
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Sans retour de François Verret (c) Christophe Raynaud de Lage |
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#29 (permalink) | |
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C'est qui l'chef???
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Re : Juste la fin du monde: l'éternelle famille
Citation:
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Et la mort est pour nous la dernière créance. |
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#30 (permalink) |
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Adhérent
Date d'inscription: août 2007
Localisation: Paris
Messages: 309
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Re : Juste la fin du monde: l'éternelle famille
Et je présume que ce sont les mêmes gars aux pratiques si transparentes et déontologiques, et qui donnent des leçons de moralité à la société entière, qui clament que la France est un pays faciste, hurlent à la censure économique quand il n'ont pas de subvention, considèrent que la télévision (que personne ne les oblige à regarder) exerce un contrôle social plus oppressant que la pire des dictacture,qui soutiennent sans rire que la situation ici est comparable à celle qui regne à Minsk...Bon je m'égare, je vais prendre mes petites pilules roses et aller me coucher.
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#31 (permalink) |
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Public invité
Date d'inscription: janvier 2008
Localisation: St Genix sur Guiers (Chambéry )
Messages: 13
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Re : Juste la fin du monde: l'éternelle famille
Ouh, je ne pensais pas que ça irait jusque là ! Bon alors, je me lance, voici quelques extraits de mon analyse :
<< L’année LAGARCE offre un hommage au jeune auteur, qui meurt à l’âge de 38 ans, et permet de mieux le connaître, lui, son écriture et son univers. Ecrite à Berlin, grâce à une bourse d’écriture ( Prix Léonard de Vinci ), Juste la Fin du Monde est le premier des textes de Jean-Luc LAGARCE à être refusé par tous les comités de lecture. Son œuvre regroupe vingt-cinq pièces de théâtre ( Nous, les Héros, Vague Souvenir de l‘Année de la Peste, Lulu, J’étais dans ma maison et j‘attendais que la pluie vienne … ), trois récits ( L’Apprentissage, Le Bain, Le Voyage à la Haye ), un livret d’opéra ( Quichotte ), un scénario pour le cinéma ( Retour à l’Automne ), quelques articles de journaux et son journal retraçant sa vie sa vie de théâtre, composé de vingt-trois cahiers. Cette pièce est une sorte de réécriture d’une œuvre qu’il avait écrite avant d’apprendre sa séropositivité, nommée Le Voyage Lointain, car leurs histoires sont en parallèle : Un homme revient un jour vers sa famille, dans le but d’annoncer sa mort prochaine après une longue absence. Dans Juste la Fin du Monde, cet homme s’appelle Louis, et n’y arrivera pas. Peut-être est-il déjà mort, et ce qui se passe sur scène est le regret dans la mémoire des membres de la famille, ou alors décide t-il de ne pas leur dire pour ne pas leur faire de la peine. Cependant, Louis n’est pas Jean-Luc LAGARCE, pas seulement, et François BERREUR l’a très bien saisi. « Depuis longtemps, alors qu’il était, en tout cas se croyait en parfaite santé, il répétait « je vais mourir l’année prochaine » ». Puis il y a eu une acceptation de sa maladie, et cela se lit dans ses pièces, car lorsqu’on se plonge dans l’univers LAGARCE, nous sommes dans du fatalisme, certes, mais non un fatalisme triste. De toute évidence, le cœur du propos n’est pas la mort prochaine de Louis, mais les mots, leurs sens, en général. L’ordre chronologique n’existe pas, dans Juste la Fin du Monde, il y a sans arrêt des retours en arrière, des bonds dans le temps. Un manière de ne pas trancher, d’hésitation, comme ses nombreuses coupures, ses phrases en suspens, pour nous laisser imaginer une suite. C’est une pièce très difficile à lire, à interpréter, où les mots peuvent peser lourds, peuvent ne pas « sonner ». Or, les acteurs ( Danièle LEBRUN, Elizabeth MAZEV, Clotilde MOLLET, Hervé PIERRE ( de la Comédie Française ), et Bruno WOLKOWITCH ) sont époustouflants dans le « parler quotidien travaillé » de LAGARCE. L’histoire pourrait se passer dans n’importe quelle famille, dans n’importe quelle réunion où les frères et sœurs se disputent, et la mère au milieu se réjouissant de leur présence, par peur des blancs. Le point original est le retour de ce fils, de ce frère ainé, du lettré, de celui qui est parti et qui ne donne de ses nouvelles que par cartes postales, avec un petit mot derrière (« lettres elliptiques » dira la sœur. ). On peut aussi s’interroger sur le moment où Louis porte une couronne. « Louis » étant le nom du Roi Soleil, on peut lui assigner cette signification, comme l’enfant-roi, qui n’a pas souffert, qui « était plus aimé », comme le lui reprochera Antoine, dans sa tirade de fin. Le « couronnement » , le passage de la couronne de Louis à Antoine n’est pas anodin, Louis donne la responsabilité du frère aîné à Antoine, vu qu’il va mourir. C’est une image symbolique. Le public est dans la confidence, Louis avoue qu’il ne veut plus tricher, qu’il a décidé de « cesser de jouer », mais il s’en va sans rien dire, car on ne lui laisse pas le temps de « dire » , on l‘accable de reproche, son absence, on ne lui demande pas pourquoi est-ce qu‘il est là. La seule question qu‘on lui posera est celle de sa mère : « Quel âge as-tu ? - Trente-quatre ans ». Il en fait dix de plus. Peut-être qu’il ment, encore. Mais malgré tout cela, malgré toute la colère des personnages, cette pièce parle d’amour, de la difficulté qu’il y a pour exprimer ses maux, de parler. D’ailleurs, lorsque les membres de la famille se déchargent sur Louis, il ne parle pas, ne répond pas, sourit juste, acquiesce parfois de la tête. Comme s’il était absent, comme s’il était déjà mort, comme s’il n’était déjà qu’un souvenir contre lequel on a des regrets à exprimer. Et quand les mots ne suffisent pas, il y a des actions, comme Suzanne qui empêche Louis de sortir de scène en lui bloquant le passage, et même s’il est une absence, cela peut représenter un souvenir qu’elle a, qu’elle ne veut pas laisser partir, oublier. Ou lors du monologue de Louis où il s’énerve, les chaises qui lancent représentent chacun des membres de la famille. Puis le fait qu’il soit debout sur la table peut avoir deux significations : ou il se laisse « dévorer »par les reproches ou alors qu’il est dominant de la situation, qu’il veut l’être. LAGARCE parle de « cri muet », de l’impossibilité de se libérer en criant une bonne fois pour toute, comme lorsque Louis est sur le viaduc « a mi-chemin entre la terre et le ciel ». La mise en scène est organisée par François BERREUR, qui était le complice de l’auteur, faisant partie de sa compagnie de théâtre La Roulotte, et avec qui il a créé sa maison d’édition Les Solitaires Intempestifs, où la totalité des textes de Jean-Luc LAGARCE sont publiés. Le dispositif scénique est fixe, il représente le pan principal de la maison familial ( «la « prison » de la sœur, dont elle ne peut/veut partir ) bancal (comme les relations dans la famille) . Au fur et à mesure que la pièce se déroule, on « rentre » dans la maison, c’est-à-dire qu’au début, on pense être en dehors de la maison, cependant, l’apparition de la toile de fond représentant un ciel nuageux nous permet de comprendre qu’on est à l’intérieur. Les lumières qui tournent au fur et à mesure donnent l’impression que les jours passent, comme si elles représentaient le soleil. Contrairement aux autres personnages qui sont habillés de façon plutôt classiques mais plutôt colorés, Louis est habillé comme un acteur de music-hall, costard et nœud papillon noir ( qu‘il dénoue lorsqu‘il arrive à la maison familiale, et qu‘il renouera sur scène lors de son départ ). Il fait d’ailleurs une petite danse de début, lors de sa première entrée, avant le lever de rideau, en s’adressant aux spectateurs. On ne peut parler de théâtre épique seulement lors de son partage de ses pensées avec le public, car pour le reste de la pièce, lorsque ce sont les autres personnages qui parlent, il s’agit d’un théâtre naturaliste ( comédiens dos au public ) à part Antoine qui s’adresse très rapidement au public, « eux tous », en le montrant. Pour symboliser l’espace de la maison, tout le dispositif scénique est posé sur une petite estrade de cinq centimètres, et personne n’en sort, sauf Louis, lors de son départ. Le dispositif scénique recule, d’ailleurs comme pour marquer encore plus l’éloignement et le départ. L’arrivée et le départ de Louis est représenté par les costumes par le port de manteaux/ châle, qu’ils quittent tous pendant tout le reste de la pièce. Un écrivain de talent mis en scène avec brio par son complice de scène, accompagnés de brillants comédiens et comédiennes, on ne peut pas trouver meilleur choix pour interpréter une pièce de ce genre. Même si elle traite juste de la fin d’un monde. La fin d’un rêve. >> Voili voilou, du coup, je ne retrouvais plus mon analyse finale que j'ai rendu, alors j'ai recollé des bouts de brouillons que j'avais, mais l'analyse était un peu plus longue, et j'avais rajouté des photos de l'espace scénique, des comédiens et des moments de la représentation. Désolée du gros bloc, et j'espère que vous apprécierez mes petites idées. |
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#32 (permalink) |
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Adhérent
Date d'inscription: août 2007
Localisation: Paris
Messages: 309
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Re : Juste la fin du monde: l'éternelle famille
Merci Maryon, il y a beaucoup de choses (Et puis ça change de Vanille qui ne raconte jamais les spectacles qu'elle a vus....) Entre autres, j'aime bien ce que tu ecris sur la difficulté de dire Lagarce, et aussi quant au jeu d'Hervé Pierre.
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#35 (permalink) |
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Adhérent
Date d'inscription: août 2007
Localisation: Paris
Messages: 309
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Re : Juste la fin du monde: l'éternelle famille
Pas grave: ton prof ne te lis pas, je suppose. Je viens de lire dans "Le Monde" que "juste la fin du monde rentrait au repertoire de la Comédie Française cette année (en Mars, m.e.s. par M Raskine). J'irais peut être voir, pour comparer.
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#38 (permalink) |
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Public invité
Date d'inscription: avril 2007
Messages: 27
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Re : Juste la fin du monde: l'éternelle famille
Suis-je le seul à avoir été légèrement perplexe face à la mine réjouissante et et bien-en-chair du personnage principal, au passage séropo ? En tt cas, ca a été une véritable barrière, ça et le mauvais jeu de wolcowitch dans tte la première partie...
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« Le théâtre est une pacotille importante mais futile. Quand on sait ça, je crois que ça ne devient pas de la futilité mais terrible et fort » Patrice Chéreau |
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#39 (permalink) |
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Adhérent
Date d'inscription: août 2007
Localisation: Paris
Messages: 309
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Re : Juste la fin du monde: l'éternelle famille
Tu n'as pas été le seul, loin de là (j'avais mis un lien plus haut). C'est clair que ça changeait la pièce. Pour ma part, comme je découvrais la chose, je n'ai pas été géné. La question de la mortalité en devenait plus abstraite. Et puis c'est intéressant, les contre-emplois....Au nom de quoi devrait-on jouer Molière et Shakespeare "moderne", et s'interdire de relire Lagarce de l'autre coté.
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