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Rencontre publique pour la clôture du festival
Comme chaque année, une rencontre a lieu en clôture du festival entre public, directeurs du festival, et artiste associé.
Encore une fois, nous n’apprendrons pas grand-chose : tout le monde est ravi de ce festival (ce qu’on ne peut finalement pas reprocher aux organisateurs, encore heureux qu’ils soient très contents de ce qu’ils font).
Festival calme, sans polémique, tout le monde s’en réjouit, ça laisse la place à la parole, à la pensée. Ce n’est pas faux, mais force est de constater qu’il n’y avait pas beaucoup de dialogue à la sortie des spectacles.
Fréquentation en hausse : 93% de taux de remplissage, 100000 billets vendus sur les 107000 à disposition. 13% d’étudiants et de moins de 25 ans.
La grande question posée ce matin est celle de la place du spectateur. Bien évidemment, pas de réponse trouvée (heureusement d’ailleurs, répondre à cette question en 1h30 serait un prodige). On s’interroge sur la relation scène/public, on se dit que la pensée nait dans cet espace. On veut que le public prenne la parole. On évoque la maison du spectateur à l’école d’art, la possibilité de livres d’or à la sortie des spectacles. On évoque la presse écrite. On évoque la radio et la télévision. On oublie internet (qui depuis le début du festival est considéré comme un outsider sans importance parmi les autres médias).
Il semble que le public soit satisfait de cette édition. À raison d’ailleurs. De bons spectacles, sans réels coups de cœur, pas d’énormes coups de gueule non plus. Une édition limpide. C’est ce que voulait Fisbach apparemment. Pari tenu et réussi.
Fin de la rencontre. Tout le monde est dans l’attente des noms des futurs artistes associés pour les 4 années à venir. Déception. Ces artistes seront annoncés au fil du temps à chaque fin de festival. On apprend néanmoins l’envie d’un dialogue entre deux artistes, d’avoir des univers qui se répondent. Sans savoir si ce sera le cas pour les éditions 2009, 2010 et 2011, on sait que ce sera le cas l’année prochaine. Il y aura deux artistes associés : Roméo Castellucci et Valérie Dréville.
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Et la mort est pour nous la dernière créance.
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