Citation:
Yoshi Oïda le dit ainsi (dans l'Acteur Invisible, que je te recommande): "quand j'essaie de me convaincre que je suis triste, la tristesse ne vient jamais". Par contre, si on a pu trouver dans une démarche, une manière de dire certains mots, un rythme d'action, une justesse en rapport avec une émoition forte qu'on a ressentie sur le personnage, il est certain que cette émotion ressurgira chaque soir de manière naturelle et spontanée, pourvu qu'on soit "à l'écoute" de ce qu'on fait (et non l'esprit ailleus ou en train de s'observer narcissiquement).
Stanislavski d'ailleurs ne dit pas autre chose (dans la Formation de l'Acteur) : car selon lui la perte d'un chat dans son souvenir peut suffir à trouver l'émotion servant à appréhender la mort d'un parent proche pour un personnage...
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J'aimerai revenir sur un point, si cela ne te dérange pas.
Yoshi Oïda semble donc dire qu'il ne sert à rien d'essayer de se convaincre que l'on doit être triste. Il n'est pas non plus nécessaire de faire appel à des émotions déjà ressenties, car là ça relève du domaine du conscient où l'on cherche justement à être triste.
Puis après, tu parles de Stanislavski, qui semble dire qu'au final, on peut trouver dans des situations vécues de éléments qui peuvent nous aider à mieux appréhender un personnage.
Or, tu dis que Stanilavski dit la même chose que Oïda..
J'ai sûrement faux et je ne dois pas avoir compris l'un des deux auteurs, mais où est-ce qu'ils disent la même chose ?? Justement, moi je les verrais plus s'opposer..
Peut-tu donc m'aider à éclaircir ce passage si cela ne te dérange pas ?
Un grand merci vraiment
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Whouuuuuuuuuuuu ^^
En voilà un autre
Merci Merci Merci MER-CI ^^
Je me plonge dans ton approche tout de suite
Merci à vous de prendre tout ce temps pour moi...
Je ne sais comment vous remercier