Citation:
Envoyé par Julien
La politique économique et culturelle (mais je ne pense pas que notre amie Sego eut fait mieux...) de ce gvt est tellement désastreuse, meurtrière et liberticide qu'il faut désormais passer au peigne fin tte nouvelle proposition de réforme éducative, culturelle ou de la santé...
|
C'est toujours perilleux de parler politique (presqu' autant de de parler de Rictus), mais...J'ai le sentiment que les choses sont assez évidentes: ce gouvernement est aux abois et fouille tous les fonds de tiroirs pour mettre la main sur le dernier euro disponible.
On peut lire les entretiens de Valois et autres remises à plat sous cet angle, et non dans l'optique de je ne sais qu'elle volonté de détruire la culture en France, comme on le lit chaque semaine dans les éditos de plus en plus délirants directeurs de salles (mais les intellectuels se pretent toujours plus d'importance politique qu'ils n'en ont!).
Contres-exemples: on va supprimer 50 000 postes de militaires, je n'ai lu nulle part qui que ce soit écrire que Sarkosy voulait détruire l'armée.
On supprime (ou pas?) la carte de réduction familles nombreuses, je n'ai lu nulle part que Sarkozy voulait réduire la natalité.
Allez porter plainte dans un commissariat et regardez u policier se battre une heure avec un ordinateur cuvée 1995, vous ne me ferez pas croire que le budget de l'Etat part dans les frais d'une politique sécuritaire.
Pourquoi voudrait on alors croire que le gel ou la baisse des subventions culturelle procéde d'une intention politique de mettre au pas les milieux artistiques?
C'est une politique comptable, point final.
Comment on en est arrivé là, c'est un autre débat.
Qui oserait d'ailleurs pretendre qu'il y a une conception culturelle Sarkosienne? il suffit de consulter la lettre de mission du PDR à la ministre, monument de platitudes et d'immaturité, pour se convaincre du contraire. D'ailleurs avec le livre de Yasmina Reza, on était déja prévenu.
Mais c'est un jeu à plusieurs, entre le gouvernement, la ministre, et la logique propre du ministère...
Reste à appréhender quels sont les objectifs du ministre, là c'est moins évident. J'ai lu un édito condamnant sa politique à être passéiste parcequ'elle avait géré le chateau de Versaille, c'est délirant. On lit dans son CV qu'elle était auteur de théatre il y a vingt ans- c'est bien- mais a passé son temps depuis entre la présidence de la République et la mairie de Paris...bof!