Ca fait plaisir de lire à propos
d'Alban Richard et d'As far As.
Il met à contributions des méthodes de créations "à contraintes", permettant la création d'oeuvres fortes (et qui n'ont rien d'aride), et qui ouvrent la voie à beaucoup de ressentis différents.
A la création
d'As Far As, j'y étais allé moi aussi de
mes impressions. Je trouve ta lecture à travers Foucault intéressante. J'étais retourné moi aussi à la Cité Internationale, en profitant pour assister à une rencontre avec l'équipe et faire la connaissance d'A.R. . Je l'avais interrogé sur une citation d'Emily Dickinson figurant sur la feuille de salle: c'était une autre clé d'entrée. Et un monsieur dans le public nous avait sorti des developpements trés élaborés quant aux correspondances entre AS FAR AS et des théories... de physique moléculaire, ce qui avait laissé tout le monde sans voix...mais pourquoi pas?
P.S. ...et c'est un hasard assez drôle: ta citation de Foucault m'évoque à la marge une chorégraphie de Jocelyne Danchick vue jeudi dernier!