Re : Vos départs (fracassants ou non)
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Oui, je crois que nous avions eu cette discussion en vrai déjà, Sylvain.
Pour compléter ce que tu dis, je crois aussi qu'au cinéma, il n'y a aucun hors champ, ce qui fait que tu es complètement happé par le film, tu es vraiment dedans. Tandis qu'au théâtre, tu ne peux jamais oublier que tu es au théâtre, tu es complètement conscient que c'est de l'artifice. D'où, je pense, une confrontation plus directe à l'oeuvre qui ne passe pas vraiment par l'empathie et qui conduit à une certaine distance (et donc à l'ennui?)
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Sans retour de François Verret (c) Christophe Raynaud de Lage
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