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mais les personnes affirmant la 3 ont en fait durant le spectacle eu les mêmes réactions que le 4, c'est au moment du recul que l'évidence (fausse) d'un e incompréhension apparaît. En réalité, ces gens qui disent n'avoir rien compris ont compris mais ne l'expliquent pas (je suis d'accord avec Choupinax, c'est un tableau contemporain). Ainsi, ils pensent que la position 3 est la plus stable intellectuellement puisqu'il faut bien se justifier, et qu'il est finalement très difficile de justifier l'indicible.
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Oui, entièrement d’accord ! Je voulais écrire un petit paragraphe là-dessus, mais je n’aurais mieux dit. Peut-on vraiment ressentir quelque chose devant une œuvre qu’on ne comprend pas ? Puisqu’on ressent quelque chose, c’est qu’un dialogue s’est établi entre le spectateur et l’objet perçu… Là où est mon doute à propos de ces réactions, c’est qu’on peut toujours dire « j’ai rien compris mais j’ai aimé » alors qu’en fin de compte, on s’est ennuyé pendant trois heures… ce que l’on peut avoir envie de dire face à un spectacle déconcertant, quand on a pas assez confiance en sa propre sensibilité. Perso j’ai mis du temps à avoir confiance en mon propre jugement sur les oeuvres d'art : (
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bien que, sans doute, on touche à un contact étrange entre l'un et l'autre.
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Oui, peut-être, nous devons parler de la même chose en fait, on mélange souvent un peu les deux... Parce que parler à une partie de nous qui est inconsciente, hum... ça donnerait sans doute des spectateurs qui diraient à la fin du spectacle : "ce spectacle ? je l'ai peut-être aimé mais je n'en ai pas conscience"