Re : «NIGHTSHADE», du Merlan à La Villette : déshabillons-nous!
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je me retrouve tout a fait dans ces critiques précédentes. Je pourrais etre tres élogieux siur ce spectacle, ou le blamer, ou le trouver fade... En réalité, c'est normal, puisqu'il ne s'agit pas d'un mais de 7 spectacles différents. Il n' a absolument aucun propos ou lien entre les différentes scenes de différents chorégraphes, aucun propos sinon que nous venons voir la façon dont des chorégraphes rêvent aujourd'hui le streap tease. Le public a donc raison d'applaudir a la fin de chaque scene (alors que c'est quelque chose qui habituellement m'inssuporte).
Mais quoi qu'il en soit le public était bruillant, distrait, et a par sur de rare instant de grace ou l'art "triomphe" on sent que les gens sont gener de ce qu'ils voient, et qu'ils se protegent.
Pourtant on ne peut pas dire que de maniere générale, ces chorégraphes aient osés nous entrainer vraiment dans le trouble et le malaise auquel on aurait pus s'attendre sur ce theme. Seule Catarina Sagna a osée partir dans cette voie, et avec une violence incroyable. En nous forçant a supporter le mal etre de cette streap-teaseuse lorsqu'elle se met a nue, cette scene nous fait enfin ressentir cette impression de voyeurisme. D'autres cherchent cela en plaçant 2 yeux sur la scene, ou en faisant ce mettre a nue une strea-teaseuse dans un miroir ou nous devrions nous voir nous (le public). Mais tout cela reste tiede et cerebral, contrairement donc a ce que propose Sagna, qui ose faire une proposition forte.
Mais je suis severe; d'autres choses étaient vraiment touchantes. La scene de Platel est absolument magnifique, érotique. Il sublime l'image de la streap-teaseuse et donne au corps de la Femme une espece de beauté pure, fantasmatique, misterieuse...l'homme a coté n'est représenté que par un sexe en éréction (attention ce n'est pas non plus une image péjorative de l'homme).
Le spectacle avance et les scenes se suivent. elles devrait nous transporter dans différentes couleurs , différentes émotions, mais en réalité, on passe plutot du magique au soporiphique; c'est extremement étérogene, et ça s'est assez déstabilisant je trouve.
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je te vomirais de ma bouche car tu n'es ni chaud ni froid tu es tiede
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