Re : Vos départs (fracassants ou non)
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Justement, cette question de la frontière entre ressenti et objectivité est le centre de ma discussion avec Denys sur Claude Régy (même si cette conversation commence à prendre un tour moins intéressant ces deux derniers posts).
En ce qui me concerne, l'intellect et l'émotion peuvent être séparés, c'est le cas des Barbares de Lacascade dont j'ai reconnu les faiblesses objectives mais d'où je suis tout de même sortie en pleurant...
Ou de Claude Régy dont je vois bien l'intelligence de la démarche mais que je n'aime pas du tout... Cette dichotomie se produit régulièrement chez moi, en fait. Sauf pour Forêts, justement, où j'ai été à la fois retournée et impressionnée par la qualité du spectacle.
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Sans retour de François Verret (c) Christophe Raynaud de Lage
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