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Vieux 17/09/2007, 23h47   #1
Arcadyan
C'est qui l'chef???
 
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Les patrons de théâtres publics jugent que Mme Albanel les "discrédite"

Le Syndeac (syndicat des directeurs d'établissements publics du spectacle) a estimé lundi que la ministre de la Culture, Christine Albanel, jetait "le discrédit et la suspicion sur toute une profession" avec ses récents propos sur les scènes subventionnées. Dans un entretien à l'AFP la semaine dernière, Mme Albanel avait prévenu qu'elle ne se contenterait pas de "signer des chèques", faisant valoir qu'elle attendait en retour des "engagements" de la part des scènes subventionnées, notamment sur la diffusion et l'audience des oeuvres. "Notre profond accord avec ce souci de bonne utilisation des fonds publics ne saurait laisser ignorer que telle est déjà la règle, partout et en tout lieu, depuis des dizaines d'années", écrit dans un communiqué le Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles (Syndeac), principale organisation représentative des structures subventionnées du spectacle vivant. "Aucune compagnie, aucune scène musicale, aucun centre dramatique national, aucun centre chorégraphique, aucune scène nationale, aucun festival, aucun centre de création n'a jamais reçu le moindre centime d'euro, de l'Etat comme de toute autre collectivité publique, sans présenter projet et engagement préalables, sans rendre compte de la bonne utilisation des subventions, sans fournir bilan et évaluation", poursuit le conseil national du Syndeac. Le syndicat "s'interroge donc sur l'utilité et la pertinence de propos qui ne font que jeter le discrédit et la suspicion sur toute une profession, laissant entendre qu'il régnerait, dans l'attribution des subventions, une forme de non-droit, d'arbitraire et de laisser-aller". "A quel mauvais dessein veut-on préparer l'opinion publique?", s'interroge le Syndeac, qui décidera lors de son assemblée générale, le 24 septembre, des "actions à engager" face à "une situation devenue de plus en plus préoccupante". En 2006, le Syndeac comptait 266 adhérents dont 98 compagnies dramatiques, chorégraphiques et musicales, 55 scènes nationales, 38 centres dramatiques nationaux, 10 centres chorégraphiques nationaux et 11 festivals.
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Et la mort est pour nous la dernière créance.
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