Re : Mme Albanel attend des "engagements" des scènes subventionnées
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Nous sommes en train de refaire le vieux débat sur l'éducation artistique à l'école, et je crois que nous sommes tous d'accord pour constater qu'il y a de grosses lacunes malgré les divergences d'Amandine et Sylvain qui sont finalement très mineures.
Pour ma part, je reste convaincue que l'éducation artistique a des enjeux sociaux et humains prépondérants tant pour donner le goût à l'art que pour redonner confiance en l'école, donner une image plus positive de soi (l'exemple de l'élève mauvais en maths et en français mais excellent en théâtre) ou encore apprendre par d'autres moyens (pratiquer le théâtre est ainsi une manière détournée de faire du français).
Il a été frappant de constater dans TOUS les programmes présidentiels que le chapitre sur la culture se résumait souvent à deux tartes à la crème : la démocratisation culturelle et l'éducation artistique dont on suppose que la première ne va pas sans la seconde. La nécessité de l'éducation artistique semblait même affirmée comme une priorité essentielle et urgente.
Un tel consensus mêlé à un volontarisme pressé peut faire plaisir à voir même si il est très nettement suspect : si tout le monde est d'acccord pour dire qu'il faut plus d'art à l'école, pourquoi diable ne fait-on RIEN pour cela?
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Sans retour de François Verret (c) Christophe Raynaud de Lage
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