Re : Les assassins du théâtre
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Oui, voilà, clairement Monsieur Julliard parle de ce qu'il ne connaît pas dans une rhétorique facile qui confine à l'anti-intellectualisme mêlé de démagogie.
Il se permet de dresser un panorama complet du théâtre français en se fondant sur seulement deux pièces tout en mythifiant Jean Vilar (à force d'en entendre parler, je vais d'ailleurs finir par le détester, ce pauvre homme).
Ce qui m'énerve enfin, c'est la théorie du complot que l'on trouve en filigrane, du type "spectateurs, on vous méprise! Des montagnes d'argent public -votre argent!!!- passent dans des caprices d'enfants gâtés qui se foutent de vous!!!!"
Cela pourrait être une critique intelligente et esthétique d'une certaine forme de théâtre (c'est vrai que le coup de l'orgasme d'Arsinoé....), c'est au final un pamphlet ridicule, démagogique et dogmatique de quelqu'un qui ne va pas assez au théâtre (ou en tout cas ne sait pas l'apprécier), et qui surtout emploie des critères de jugement inopérants en ne considérant comme valable que le théâtre de texte.
Rien à en tirer.
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Sans retour de François Verret (c) Christophe Raynaud de Lage
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