t'es ouf arcadyan, quand j'y étais, les rues étaient noir de monde. Et tous les hôtels étaient complets dès avril, après qu'il y ai des désistements pendant le festival...
Quand bien même, ce n'est pas à la quantité de personnes dans les rues qu'on juge un festival mais bien au nombre de spectateurs.
Oui le festival était (pour ce que j'en ai vu) assez calme, pas de grands chocs ni en bien ni en mal, mais quand même pas mal de belles propositions et surtout une très belle co-habitation des grands noms qui rassurent et des petits nouveaux qui perturbent. Les uns font un travail de qualité que l'on connait et que l'on peut apprécier de re-connaitre, les autres cherchent, innovent, bousculent mais en douceur cette année.
Co-habitation du classique et du contemporain, du français et de l'étranger, du texte et du corps...
J'ai trouvé cette édition du festival très honorable.
La question c'est qu'attends tu d'un tel festival?
Du bruit ? du scandale ? De la fureur ? On ne peut pas avoir des éditions type 68 / 2003 / 2005 tous les ans. Heureusement
Avignon est un festival de théâtre et de création, c'est ce que j'y ai vu.
Ne me réponds pas "plus de passion" car je doute que ceux qui ont été les acteurs de ce festival en manquaient.
Il y a des éditions d'Avignon plus calme et dans un sens c'est bien aussi.
Bonne vacances les bisounours révoltés