Re : Forêts de Wajdi Mouawad
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Je n'ai pas vu ce post non plus, et pour ma part je suis entièrement d'accord : par exemple (désolée d'y revenir), je n'ai jamais caché que j'adorais Lacascade parce que c'était par lui que j'avais découvert le théâtre et qu'il a ainsi changé ma vie... Partant de là, je ne peux pas ne pas aimer son travail....
La question de la subjectivité est bien sûr essentielle, comme en amour d'ailleurs : la réflexion d'Arcadyan me fait penser à ces fiancés à qui on n'a strictement rien à reprocher mais dont on ne tombe pas amoureux, sans pouvoir l'expliquer...
C'est vrai que la dimension féminine de Forêts me semble primordiale maintenant qu'Amandine l'a évoquée, même si je connais des hommes qui ont beaucoup aimé. Il y a toute cette histoire de trouver sa place et son autonomie en tant que femme....
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Sans retour de François Verret (c) Christophe Raynaud de Lage
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