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Envoyé par Sylvain
Je l'interprète comme ça, mais si je précise plus je risque de me méprendre du fait du relatif flou de mon souvenir. Mais la façon dont le personnage choisit ces couleurs et change ces couleurs est je pense véritablement calculé, je crois que si tu le voyais tu trouverai la chose assez évidente. Après par contre dans l'interprétation de ce symbolisme oui ça varie d'un spectateur à l'autre, mais vu la scène, la pièce, je pense que mon idée tient la route.
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De manière générale, même si c'est voulu, je ne trouve pas ça très intéressant, ni pertinent de rentrer dans un symbolisme qui fait appel aux lieux communs (blanc= pureté), ne serait-ce que parce que ces significations changent d'une culture à l'autre (au Japon, blanc=deuil).
Par contre, si le symbolisme se lit au travers de la pièce, là il s'agit d'autre chose... Tiens, je vais citer les Barbares, hi hi, puisque tu l'as vu. Au moment de la fête, la scène est divisée en deux parties, à jardin le lieu principal de la fête, et une petite partie du plateau à cour, délimitée par les projecteurs, isolée du reste. Dramaturgiquement, c'est dans cette partie là qu'a lieu les moments "à part", les instants de "confidence". Par la dramaturgie, et par le jeu des acteurs, on en déduit que le rectangle de lumière qui délimite ce bout de plateau est le symbole d'un lieu à part. La clé de lecture se trouve dans la pièce. Et pas dans les idées reçues.
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Envoyé par Sylvain
Sinon on peut aussi discuter de Racine en général. Je n'ai pas une culture théâtre classique pharaonique mais pour l'instant c'est mon tragédien (je ne connais pas le vrai mot) préféré, l'écrivain du 17ème qui pour moi à le mieux su associer préciosité et profondeur.
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Là j'vais pas pouvoir t'aider par contre...